Feeds

45376 items (45376 unread) in 19 feeds

US US
DE DE
IT IT
FR FR
CZ CZ
BG BG
NL NL
ID ID
TR TR

40 items tagged "travail and droit"

Related tags: du [+], et [+], Internet [+], vue, urbanisme, sécurité, syndical, successions, sport, sociétés, sociétés, sociale, santé, santé, représentation, pénal, pénal, public, protection, propriété, propriété, professions, personnes, personnel, patrimonial, la, l'environnement, juristes, informatique,, immobilier, fiscal, financier, famille, douanier, des, de, d'auteur, contrat, communication, communautaire, civil, au, affaires, administratif, Vie, Temps, TIC,, Social, Représentants, Représentants, Logiciels, Les, Le, International, Europe, Discrimination, Contrats, Clauses, :, -

Village de la Justice

Jurisexpert

Village de la Justice

  • Permalink for 'Les réseaux sociaux au péril de l'entreprise. Par Nicolas Guerrero, Avocat'

    Les réseaux sociaux au péril de l'entreprise. Par Nicolas Guerrero, Avocat

    Posted: January 20th, 2012, 4:25pm MSK by Guerrero
    TagsInternet et droit du travail   [edit]

    Les réseaux sociaux comme LinkedIn, Facebook ou Twitter brouillent les frontières entre vie professionnelle et vie personnelle. Circulant « d'amis en amis » puis parmi les « amis d'amis », les informations peuvent être portées à la connaissance de l'employeur. Face à des propos injurieux tenus par un salarié, l'employeur peut-il se servir du contenu de l'information reçue et sanctionner le salarié ? La jurisprudence récente a été marquée par une série de décisions qui suscitent le débat, comme l'illustrent les trois décisions suivantes.

    Dans une espèce jugée le 19 novembre 2010 par le conseil de prud'hommes de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), une salariée a été licenciée pour faute grave aux motifs « d'incitation à la rébellion (...)
  • Permalink for 'La protection des salariés s'exprimant sur les réseaux sociaux. Par Jacques Djian'

    La protection des salariés s'exprimant sur les réseaux sociaux. Par Jacques Djian

    Posted: January 6th, 2012, 1:00pm MSK by DJIAN
    TagsInternet et droit du travail   [edit]

    Le 16 décembre 2011, la Cour d'Appel de DOUAI a rendu un arrêt, aux termes duquel, il a été jugé que des propos diffamatoires et/ou injurieux, tenus par un salarié à l'encontre de son employeur, sur un réseau social – en l'occurrence Facebook – et dans le cadre d'un profil privé, ne peuvent constituer un motif de rupture de contrat de travail.

    Rappel des faits En juillet 2009, une promesse d'embauche est signée, pour la saison 2009-2010, afin que Monsieur D, animateur radio, assure des émissions quotidiennes, sur une radio privée, à (...)
  • Permalink for 'Facebook, un ami qui ne vous veut pas forcément du bien. Par Isabelle Kuok, Avocat'

    Facebook, un ami qui ne vous veut pas forcément du bien. Par Isabelle Kuok, Avocat

    Posted: December 13th, 2011, 11:00am MSK by de BAZELAIRE
    TagsInternet et droit du travail   [edit]

    Critiquer et menacer son employeur sur le "mur" peuvent justifier un licenciement pour cause réelle et sérieuse.

    FACEBOOK est un réseau social qui connaît depuis quelques années un engouement certain. Les jeunes ne peuvent plus s'en passer, les plus âgés s'y mettent et les derniers réticents l'ont même adopté. En (...)

Jurisexpert

Village de la Justice

Jurisexpert

  • Permalink for 'Cadre juridique des administrateurs réseaux'

    Cadre juridique des administrateurs réseaux

    Posted: March 23rd, 2011, 11:50am MSK by Blandine Poidevin
    Tagsdroit du travail   [edit]

    Les administrateurs réseaux assurent le fonctionnement normal et la sécurité du système informatique de leur employeur. Ils sont susceptibles d’avoir accès, dans l’exercice de cette mission, à des informations personnelles relatives aux utilisateurs (messageries, logs de connexion, etc.).

    L’accès par les administrateurs aux données enregistrées par les salariés dans le système d’information est justifié par le bon fonctionnement dudit système, dès lors qu’aucun autre moyen moins intrusif ne peut être mis en place.

    Ils doivent dès lors s’abstenir de toute divulgation d’informations qu’ils auraient été amenés à connaître dans le cadre de l’exercice de leur mission, et en particulier les informations relevant de la vie privée des employés ou couvertes par le secret des correspondances, dès lors qu’elles ne remettent pas en cause le fonctionnement technique ou la sécurité des applications, ou encore l’intérêt de l’employeur.

    Cette obligation de confidentialité doit être rappelée dans leurs contrats de travail ainsi que dans la charte informatique.

    Dès lors que les contrôles effectués par l’administrateur réseaux font ressortir un risque pour le fonctionnement ou la sécurité pour le système informatique, ou une atteinte aux intérêts de l’employeur, l’administrateur réseaux peut, dans un premier temps, avertir le salarié concerné du résultat des contrôles effectués et lui proposer des solutions afin d’éviter le renouvellement de ces incidents.

    Dans un second temps, l’employeur devra être informé du non-respect par un salarié donné des directives résultant de la charte informatique, afin d’envisager la prise, en application du règlement intérieur de l’entreprise, de sanctions à son encontre.

    A cet effet, il peut être fait recours à une ordonnance autorisant un huissier de Justice à accéder aux fichiers ou courriers électroniques litigieux. La Cour de Cassation s’est prononcée, dans son arrêt du 10 juin 2008 (CCass, Ch. Soc., 10 juin 2008, n° pourvoi 06-19229), sur la question, en rappelant que « le respect de la vie personnelle du salarié ne constitue pas en lui-même un obstacle à l’application de l’article 145 du Code de Procédure Civile, dès lors que le juge constate que les mesures qu’il ordonne procède d’un motif légitime et sont nécessaires à la protection des droits de la partie qui les a sollicitées ».

    En l’espèce, un simple soupçon d’acte de concurrence déloyale commis par le salarié semblait devoir constituer un motif légitime au sens de l’article 145 du Code de Procédure Civile qui dispose que « s’il existe un motif légitime de conserver ou d’établir, avant tout procès, la preuve de fait dont pourrait dépendre la solution d’un litige, les mesures d’instruction légalement admissible peuvent être ordonnées à la demande de tout intéressé sur requête ou en référé ». Une solution similaire a été retenue dans l’arrêt de la Cour de Cassation du 23 mai 2007 (CCass, Ch. Soc., 23 mai 2007, n° pourvoi 05-17818).

    Par ailleurs, il doit en tout état de cause être fait application des règles posées par la jurisprudence, relatives à l’ouverture de fichiers ou courriers électroniques identifiés comme personnels (CCass, Ch. Soc., 17 mai 2005, n° pourvoi 03-40017). Ainsi, la présence du salarié est exigée. Il doit à tout le moins avoir été dûment averti de la démarche mise en œuvre.

    Ces règles peuvent être contournées en cas de risque ou événement particulier. A cet égard, il a été jugé que la découverte de photos érotiques dans le tiroir du bureau d’un salarié ne constituait pas un tel risque ou événement particulier.

  • Permalink for 'Charte informatique : vérifiez leur rédaction…'

    Charte informatique : vérifiez leur rédaction…

    Posted: January 18th, 2011, 5:20pm MSK by Blandine Poidevin
    Tagsdroit du travail   [edit]

    De nombreuses chartes informatiques ont été rédigées au moment des jurisprudences nikon et suivantes.
    Une relecture s’impose afin de les adapter à la jurisprudence actuelle et à l’évolution du droit des données personnelles.

    Dans un arrêt du 15 décembre 2010, la Cour de Cassation a rappelé que, si la conservation de fichiers à caractère pornographique sur le poste de travail d’un salarié, ne constitue pas en soi un usage abusif affectant le travail et justifiant son licenciement, ce comportement peut, néanmoins, être sanctionné si la Charte Informatique, intégrée dans le règlement intérieur de l’entreprise, le prévoit.

    Dans cet arrêt, la Cour de Cassation a approuvé l’arrêt de la Cour d’Appel de METZ qui avait considéré que l’utilisation par un salarié de la messagerie électronique de l’entreprise pour la réception et l’envoi d’un nombre conséquent de documents pornographiques et leur conservation sur son disque dur, constituait un manquement répété à l’interdiction posée par la Charte en question et donc, une faute grave de nature à justifier son licenciement immédiat.

    A l’inverse, dans une autre affaire dans laquelle aucune Charte n’avait été signée, la Cour de Cassation a considéré que le licenciement intervenu était abusif.

    Recommandation: Il convient de vérifier les usages interdits au titre de la Charte, afin de pouvoir sanctionner ce type de comportement.

Village de la Justice

Jurisexpert

  • Permalink for 'Introduction de technologies dans l’entreprise et règles sociales'

    Introduction de technologies dans l’entreprise et règles sociales

    Posted: December 2nd, 2009, 9:41am MSK by Blandine Poidevin
    Tagsdroit du travail   [edit]

    Quelles règles respecter lors de l’introduction de technologies dans l’entreprise ?L’article L 434-6 du Code du Travail prévoit que « le comité d’entreprise,dans les entreprises d’au moins trois cents salariés, peut avoir recours à un expert à l’occasion de tout projet important dans les cas énumérés à l’article L. 432-2 ».

    Cet article L 432-2 concerne les mutations technologiques, introduction de
    nouvelles technologies etc.

    Cet article ne peut s’appliquer pour faire un audit de l’existant mais est limité à l’introduction de technologies nouvelles lors de mutation technologique.

    Le recours à une telle expertise est décidé sur accord du chef
    d’entreprise et de la majorité des membres élus du comité d’entreprise.

    D’après la rédaction de l’article L 434-6, ce n’est qu’en cas de désaccord
    entre ces deux entités sur la nécessité d’une expertise, sur le choix de
    l’expert ou sur l’étendue de la mission qui lui est confiée ou sur l’une ou
    l’autre de ces questions que peut être saisi le président du tribunal de
    grande instance.

    Ainsi, la décision de recourir à une expertise ne peut être contestée par un salarié.

Village de la Justice