Au début des années 90, la Cour de cassation, dans plusieurs arrêts, a clairement indiqué que les éventuelles clauses pénales du bon de visite étaient inopérantes, et qu'il ne permettait pas de se retourner contre l'acquéreur, non signataire du mandat. Beaucoup d'agences en ont alors conclu, à tort, que ce document n'avait aucune valeur : elles ont cessé de l'utiliser, permettant ainsi à de nombreux clients indélicats de se soustraire au paiement des honoraires.
Le bon de visite a été inventé par la pratique, il n'est prévu par aucun texte. Au début des années 90, la Cour de cassation, dans plusieurs arrêts, a clairement indiqué que les éventuelles clauses (...)
Année 1 : Indice de base 3ème trim. 2010 et indice d'indexation 3ème trim. 2011 ;