Sans doute poussée par les vents d'une appréhension communautaire de plus en plus méfiante vis-à-vis du forfait-jours, la Cour de cassation n'a eu de cesse, par l'intervention d'une série d'arrêts récents, que de durcir sa position quant aux conditions de recours aux conventions de forfait-jours, ainsi qu'aux sanctions qu'elle attache à leur illicéité.
Dans un arrêt du 29 juin 2011 fébrilement attendu par l'ensemble des praticiens du droit du travail qui redoutaient une possible invalidation pure et simple du recours au forfait-jours (dont on (...)