Depuis, le krach des dettes souveraines, l'enjeu central de la crise n'est plus la régulation du capitalisme mais la résistance de la démocratie selon une formule empruntée à Nicolas BAVEZREZ, historien et économiste. En effet, si aucun progrès n'a pu être enregistré sur le plan économique et financier, la crise a changé de dimension en s'installant au cœur des démocraties, conjuguant ainsi le développement du populisme avec l'impuissance et la délégitimation des gouvernements.
C'est dans ce contexte qu'après l'accord de sauvegarde du système financier en général et de la Grèce en particulier intervenu après le sommet européen du 27 Octobre que le premier ministre Grec M. (...)