Mes clients le savent bien car je ne cesse de leur répéter : " Sans preuve pas de droit"
Ce postulat de départ vaut pour tous les contentieux et plus encore en matière de harcèlement moral.
En effet, dans ce type de litige, la question de la preuve des actes est délicate et centrale, car d'une part, ces actes sont perçus avec une forte part de subjectivité et d'autre part, la preuve s'avère difficile à rapporter.
Rappelons que depuis la loi du 3 janvier 2003, vous devez établir des faits qui permettent de présumer l'existence d'un harcèlement et non plus seulement présenter des éléments de fait. En revanche, (...)