L'utilisation des moyens informatiques de l'entreprise par ses salariés est, de longue date, sujette à de nombreuses jurisprudences et articles de doctrines. Rappelons que s'il peut sembler évident qu'un salarié ne peut pas faire ce qu'il veut avec l'ordinateur et la connexion à internet mis à sa disposition par son employeur, tout n'est pas si simple pour l'employeur lorsque le salarié en abuse. En effet, il est généralement admis par la jurisprudence qu'un salarié peut, dans la mesure du (...)
Grand nombre de français estiment que leur données à caractère personnel et leur vie privée n'est pas respectée sur Internet. Par exemple 71% des français jugent insuffisant la protection de leur vie privée sur internet (étude Ipso commandée par la Cnil en 2008). Malgré ces inquiétudes il est incontestable que les sites de commerce électronique voient leur fréquentation augmentée. Nombre de données à caractère personnel sont ainsi traitées et échangées sur Internet. Dans ce contexte, la (...)
Dans une affaire, une salariée engagée en tant que secrétaire par un cabinet d'avocat, déclarée apte à la reprise du travail à mi-temps a été licenciée pour inaptitude. La salariée saisit le juge afin de contester son licenciement, au motif que l'employeur n'aurait pas recherché son reclassement. Le cabinet d'avocats se défend au motif que l'employeur n'a l'obligation de rechercher le reclassement du salarié, que si ce dernier est déclaré inapte à (...)
La loi du 5/03/2007 maintient la présomption de capacité juridique dont bénéficie toute personne physique âgée de 18 ans révolus (C. civ., art. 414). Le jeune majeur bénéficie ainsi d'une présomption de santé d'esprit. La présomption de capacité juridique couvre "les droits dont le majeur a la jouissance". Tout majeur peut librement se marier, divorcer, reconnaître un enfant, contracter, faire valablement un acte juridique à titre gratuit, c'est-à-dire une donation, un (...)
Par trois arrêts du 9 décembre 2010 (pourvois n°09-14575, n°09-16140 et n°09-17.449 ) rendus aux visas des articles L. 321-1 et 323-6 du code de la sécurité sociale, la 2ème chambre civile de la cour de cassation a rappelé sa jurisprudence restrictive, puisqu'il résulte de l'analyse de ces arrêts que « tout ce qui n'est pas expressément autorisé dans l'arrêt de travail est interdit, même durant les heures de sorties libres, si bien qu'à défaut de mention expresse et spécifique" (...)
Le cautionnement est un contrat unilatéral par lequel la caution s'engage à payer la dette du débiteur principal, à la place de celui-ci, fournissant ainsi au créancier une garantie. Le débiteur n'est pas partie à ce contrat, même si celui-ci lui profite et s'il est en souvent l'instigateur. Il n'a donc pas à donner son consentement et il se pourra même qu'il ignore le cautionnement. Le but du cautionnement est de protéger le créancier contre l'insolvabilité du débiteur mais il est (...)