Dans une affaire, un salarié exerçant des fonctions de concierge-gardien d'immeuble était tenu d'assurer une permanence téléphonique depuis son domicile. Ces permanences téléphoniques avaient lieu la nuit en dehors des horaires des standardistes. Le salarié saisit le juge d'une demande de paiement des heures de permanence comme du temps de travail effectif. L'employeur souligne que ces heures constituent des heures d'astreintes et non du temps de travail (...)