« Des « Conti » se voient proposer un poste… en Tunisie », tel était l'intitulé d'un article du Figaro paru en avril dernier. Et malheureusement, en période de crise, ce n'est pas une exception. De plus en plus, de situation comme cette dernière ont vu le jour ; il y a un mois, c'était PHILIPS qui avait proposé à ses salariés de les reclasser en Hongrie, pour 450 euros par mois. Selon l'expression de Monsieur Philipe FOLLIOT, député du Tarn, ces « situations ubuesque » sont la conséquence (...)