La simple présence de fichiers pornographiques sur l'ordinateur d'un salarié ne permet pas de présumer qu'ils ont été enregistrés par ce dernier. Décryptage. Les faits sont les suivants : Un directeur avait fait l'objet d'un licenciement pour faute grave à la suite de la découverte sur le disque dur de son ordinateur portable de 22 photographies et 3 vidéos pornographiques et zoophiles, insérées entre des fichiers professionnels. Certes ce directeur ne contestait (...)